<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-8387585695920451406</id><updated>2012-01-24T16:12:18.733+01:00</updated><category term='POESIE'/><category term='récit'/><category term='cinema'/><category term='musique'/><category term='poésie'/><category term='life'/><title type='text'>Putréfaction Radieuse</title><subtitle type='html'>Saugrenusités et maladroites inspirations

PRENDS GARDE LECTEUR INDESIRABLE
de PEUR de DECOUVRIR
en ton PARENT, AMI, VOISIN ou AMANT
un GRAND MALADE au VERBIAGE ELOQUENT</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://putroradie.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://putroradie.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><author><name>Zak Blayde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17386425246758636431</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SoB9UTlJI7I/AAAAAAAABm8/CwTkLF37_bc/S220/PICT0002_2.png'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>26</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8387585695920451406.post-2168884847845749227</id><published>2011-08-09T21:02:00.000+02:00</published><updated>2011-08-09T21:02:03.941+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life'/><title type='text'>Black Metal - Putain mais arrête, va crever</title><content type='html'>Tu crois que le Black Metal, c'est bras levé, droit dans ses bottes. Bah approche toi pauvre merde, que je vomisse dans les tiennes. Le BM c'est la crasse, une piquouze dans le bras, un canon scié dans l'autre, sourire édenté et cheveux pas lavés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand t'auras fini de rêver de finir l'dos courbé, ou d'gueuler Heil le torse bien bombé, je t'expliquerai que c'est dans mon individualité que Satan je l'ai trouvé. Alors tes uniformes de clébard bien dressé et tes chants de vieux décérébré, fous les toi où je pense moi c'est dans le caniveau que je me répandrai.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Toi et ta sale race de casqués vous aimez vous la jouer quand vous êtes bien nombreux dans vos cuirs ou vos bombers de clowns. Mais putain vous êtes ridicules à souhait, allez viens je vais te crever. Arrête de penser que ta connerie est universelle et partagée, vous aimez juste vous rassurer. A croire que vous êtes un peu pédés pourtant les homos c'est pas vos préférés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Ah putain des fois, faut que ça sorte. Dommage que j'en ai oublié la moitié en route depuis hier.&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8387585695920451406-2168884847845749227?l=putroradie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://putroradie.blogspot.com/feeds/2168884847845749227/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8387585695920451406&amp;postID=2168884847845749227' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/2168884847845749227'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/2168884847845749227'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://putroradie.blogspot.com/2011/08/black-metal-putain-mais-arrete-va.html' title='Black Metal - Putain mais arrête, va crever'/><author><name>Zak Blayde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17386425246758636431</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SoB9UTlJI7I/AAAAAAAABm8/CwTkLF37_bc/S220/PICT0002_2.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8387585695920451406.post-2271682807378997387</id><published>2011-02-23T03:24:00.003+01:00</published><updated>2012-01-24T16:11:38.660+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinema'/><title type='text'>Cannibal</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-e5Maal3LsBc/TWRlsSbpyKI/AAAAAAAAB0U/lCmk4FSaFXo/s1600/cannibaldvdbig.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-e5Maal3LsBc/TWRlsSbpyKI/AAAAAAAAB0U/lCmk4FSaFXo/s320/cannibaldvdbig.jpg" width="221" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;Attention, cet article dévoile tous les aspects scénaristiques du film. Ceci ne devrait a priori rien gâcher dans la mesure où les faits exploités dans le film sont connus du grand public, mais vous êtes néanmoins prévenus.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marian Dora a réalisé le premier film s'inspirant du fait divers où le fameux "cannibale" allemand déposa une annonce sur Internet où il invitait un volontaire à venir se faire dévorer. La chose s'est faite, a été filmée, puis le gentil monsieur a été emprisonné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'attendais beaucoup de ce film en lisant les différentes critiques qui fleurissent sur le net. Le résultat est en fait assez mitigé. La première partie du film rivalise d'échecs, montrant une direction d'acteurs ratée. Le jeu des deux protagonistes est très théâtral voire carrément ridicule. J'ose espérer que la version Anglaise que j'ai vu n'est pas la version originale, car les voix sont la plus vilaine illustration de ce constat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On assiste également à des scènes romantiques entre les deux hommes qui n'auraient pas tellement fait tâche dans les années 40. Les deux hommes rient gaiement en mangeant des gâteaux secs ou un croissant... Ces scènes sont accompagnées d'une musique romantique au piano assurément inspirée de la bande-son de Nekromantik. Hors, si dans le film de Butgereit le décalage fonctionne parfaitement et la musique nous reste en tête, celle utilisée ici est insipide à souhait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On assiste aussi à de nombreuses scènes sexuelles entre les deux hommes, pas vraiment érotisantes, où le grotesque pointe même le bout de son nez avec des samples de chevaux durant une scène de sodomie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette première partie décrivant la recherche pour le cannibale de sa première victime peine donc à convaincre, mais la seconde partie du film est bizarrement d'un tout autre acabit, comme si c'était sur celle-ci que le réalisateur avait basé tous ses efforts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seconde partie décrit le passage à l'acte, où le cannibale va couper le sexe de sa victime, en faire son déjeuner, puis va jouer avec le corps jusqu'à la mort de la victime, puis encore après.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces événements sont décrits de manière extrêmement crédible, non seulement de par la technique sans faille (les effets gores sont tout simplement parfaits) mais également par la description du cheminement du personnage principal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce dernier vit depuis longtemps avec le désir de passer à l'acte, de dévorer un autre être humain. Mais il est quelqu'un de très renfermé, de timide, et a du mal à se laisser aller à ses pulsions meurtrières devant sa victime encore consciente. Après plusieurs échecs, il finit par arriver à "se lâcher", et à sectionner le sexe de sa victime consentante. Il le cuisinera et le mangera avec la victime, mais visiblement, il n'est pas encore prêt à assumer physiquement ses actes et est pris de dégoût.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, il accompagne l'homme dans son agonie, se prenant de passion pour ce corps mutilé, durant plusieurs scènes dévoilant un jeu d'acteurs bien plus riche et crédible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La mort est décrite de la manière la plus explicite qui soit. Le corps se vide de tous ses fluides corporels, se raidit. Je n'avais encore jamais assisté à tant de précision dans la description visuelle de ces étapes, hormis dans certaines œuvres littéraires, dont les romans de Poppy Z. Brite notamment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au fur et à mesure de l'agonie de l'homme, le cannibale se découvre totalement, s'épanouit enfin dans sa condition de pervers, devient plein d'assurance là où il paraissait extrêmement limité auparavant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dernière étape du film où il vide, découpe le corps, découvre le contact de la chair, des entrailles, de la mort (à la manière de Nekromantik encore une fois) montre tout le talent du réalisateur à manier les images morbides et le gore sans une once de grotesque cette fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ambiance générale du film est soutenue par une photographie très "allemande" et très glauque, comme si la bobine avait été trempée dans une bassine de vomi, un peu comme dans la trilogie Danoise Pusher. Les teintes dominantes sont le jaune et le vert, esquivant le rouge du sang mais pas la morbidité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des effets de fumée très "Hammer" sont souvent utilisés, d'un très bel effet. Les décors sont très travaillés, le sens du détail est remarquable. La bande-son est aussi irrégulière que le film en revanche. La mélodie au piano est insipide, mais le reste, plus &lt;i&gt;ambient&lt;/i&gt;, fonctionne parfaitement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final on assiste donc à une œuvre irrégulière. La première partie est souvent risible, tandis que la seconde est absolument parfaite. On assiste quasiment à la naissance du protagoniste, limité jusque là dans son expression de l'amour de la mort (il est autant nécrophile que cannibale), et totalement épanoui à la fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La relation "charnelle" prend ici tout son sens avec la rencontre de ces deux hommes, dont la victime est parfaitement consciente et consentante, poussant l'autre à aller jusqu'au bout. A moins d'être un habitué de ce genre de cinéma, il y a de grandes chances que vous souffriez beaucoup de cette expérience très visuelle.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8387585695920451406-2271682807378997387?l=putroradie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://putroradie.blogspot.com/feeds/2271682807378997387/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8387585695920451406&amp;postID=2271682807378997387' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/2271682807378997387'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/2271682807378997387'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://putroradie.blogspot.com/2011/02/cannibal.html' title='Cannibal'/><author><name>Zak Blayde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17386425246758636431</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SoB9UTlJI7I/AAAAAAAABm8/CwTkLF37_bc/S220/PICT0002_2.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-e5Maal3LsBc/TWRlsSbpyKI/AAAAAAAAB0U/lCmk4FSaFXo/s72-c/cannibaldvdbig.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8387585695920451406.post-4158610820301968700</id><published>2010-09-16T15:42:00.002+02:00</published><updated>2011-02-04T09:45:38.283+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life'/><title type='text'>Le Black Metal et ses éternels attardés de fans</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://fici.bira.gen.tr/09.01.20071026522911_l.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://fici.bira.gen.tr/09.01.20071026522911_l.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Les articles traitant du Black Metal et de son "idéologie" pullulent sur la toile et son funderground. On accorde au genre et à ses représentants des tas d'adjectifs, on leur fait porter les couleurs de mouvances pseudo-politiques, on analyse chaque symbole ornant les logos ou les pochettes d'albums, comme de vrais petits critiques d'art.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plupart des auteurs de ces articles sont parfois des adolescents boutonneux heureux de se reconnaître dans quelque chose, découvrant les joies de la provocation, et nourrissant leur orgueil comme finalement n'importe quel branleur citadin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ça me ferait pourtant grandement plaisir-et je ne dois pas être le seul-que tous ces attardés arrêtent leurs pseudo analyses à deux francs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est peut-être temps d'ouvrir un peu les yeux. Le monde serait le même sans le BM qu'avec, hormis pour ses fans. Le Black Metal n'est pas un genre porteur d'une quelconque idéologie construite et homogène. Rien de politique n'est jamais ressorti du Black Metal, seulement des faits divers dont les petits morveux apprennent avec délectation l'existence sur Wikipedia avant d'étaler leur nouvelle culture sur les forums.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cramer des églises en Norvège a choqué les chrétiens dudit pays pendant quelques temps, et aujourd'hui personne ne s'en souvient, et le monde n'en a pas été changé. La seule chose qui reste de ces actions entreprises par des crétins adolescents découvrant l'adrénaline, ce sont des monuments historiques en moins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et d'autres faits divers de nourrir la fameuse idéologique seulement reconnue par les fans ou par quelques groupes un peu mongols. Un homo-sexuel balancé à l'eau par ici, des skinheads néo-nazis tabassés à coups de batte par là, et les grands interprètes de la philosophie du Black Metal arrivent et portent fièrement le drapeau. Wouah, que de grands évènements politiques, que d'idéologie, le monde en sera changé !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, jeunes gens. Le Black Metal est uniquement un genre musical, dont les représentants usent de symboles, d'images pour traiter des sujets folkloriques comme le mal (manichéen el Diablo, pas vraiment ce qu'on appelle du réalisme), ou des potacheries sur la sexualité non conventionnelle (pour ne pas dire déviante, sinon l'orgueil des ados qui découvrent la sodomie va enfler) ou la mort (de façon pas vraiment plus spirituelle que dans le Death ou le Grind).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est pas parce qu'on colle une image de camp de concentration sur une pochette d'albums qu'on est le nouvel fer de lance du nazisme. Ce n'est pas parce qu'on se met en scène avec des flingues et des crucifix retournés qu'on va faire la guerre aux chrétiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'entends déjà les petits malins arriver en hurlant que les TRVE, ils y croient à leur combat et aux idées subtilement évoquées dans leurs textes ! D'ailleurs ils ont volé le sac d'une mémé et mis les personnages de la crèche communale dans des positions suggestives ! LES FOUS !!! TROP IDÉOLOGIQUES !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, faut vraiment arrêter de bander sur Vikernes parce qu'il a été en taule ou de croire que Famine est le nouveau leader du nationalisme "le moyennage cété tro b1 lé gen avé dé valeur pa kom ojourdui avéc la burka é lé arab".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp;Arrêtez de vous la raconter, et écoutez la musique, laissez-vous porter par les ambiances que crée le BM, et tout ira bien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8387585695920451406-4158610820301968700?l=putroradie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://putroradie.blogspot.com/feeds/4158610820301968700/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8387585695920451406&amp;postID=4158610820301968700' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/4158610820301968700'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/4158610820301968700'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://putroradie.blogspot.com/2010/09/le-black-metal-et-ses-eternels-attardes.html' title='Le Black Metal et ses éternels attardés de fans'/><author><name>Zak Blayde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17386425246758636431</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SoB9UTlJI7I/AAAAAAAABm8/CwTkLF37_bc/S220/PICT0002_2.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8387585695920451406.post-2208618135875777479</id><published>2010-07-27T09:46:00.007+02:00</published><updated>2010-09-07T14:33:56.578+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinema'/><title type='text'>Encarnação do Demônio</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/TE6vlqfXKdI/AAAAAAAABtE/qeqe0CZE1uU/s1600/embodimentofevil.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5498525256661805522" src="http://2.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/TE6vlqfXKdI/AAAAAAAABtE/qeqe0CZE1uU/s320/embodimentofevil.jpg" style="cursor: pointer; float: left; height: 320px; margin: 0pt 10px 10px 0pt; width: 218px;" /&gt;&lt;/a&gt;Le monde du cinéma d'horreur a ses mythes, de Dracula à la créature de Frankenstein (à dissocier des œuvres littéraires dont ils sont souvent issus). &lt;span style="font-style: italic;"&gt;José Mojica Marins&lt;/span&gt; créa le sien en en 1963 avec le film &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;At Midnight I'll Take Your Soul&lt;/span&gt;, mettant en scène pour la première fois son personnage de Coffin Joe, qu'il incarne lui-même. Première grande figure du cinéma d'horreur Brésilien, Coffin Joe avec sa cape noire, son chapeau haut-de-forme et ses ongles incroyablement longs a tout du personnage du film d'horreur typique de l'époque de la Hammer. Son grand dessein est de trouver la femme parfaite avec qui il enfantera et deviendra ainsi spirituellement immortel. Ce projet l'amènera a commettre nombre d'atrocités, notamment à l'égard des femmes. On le retrouvera ensuite dans plusieurs films de Marins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2008, le réalisateur ranime le personnage après une longue absence dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Embodiment of Evil&lt;/span&gt;. Scénaristiquement parlant, il en est de même puisque Coffin Joe sort de prison après 40 ans d'enfermement. Dès lors, l'un des principaux intérêts du film est de montrer le total décalage du criminel avec son époque, de par son accoutrement et de par sa mentalité qui n'a pas évolué entre quatre murs. Sa grandiloquence, très bien suggérée par le jeu d'acteur et le travail musical, est vite mise à mal par l'un des symboles contemporains les plus évidents, une automobile qui manquera de le tuer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La suite du film montre une richesse de thématiques rare, et la société Brésilienne passe à la moulinette de Marins : Abus policiers, violence à l'égard des femmes, fanatisme religieux, misère et insécurité des favelas...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces thèmes s'illustrent principalement via Coffin Joe, brillant de complexité. Le rêve de ce dernier tient de l'eugénisme le plus parlant. Il parle constamment d'hommes supérieurs et inférieurs, et veut par sa sélection enfanter la perfection. Mais s'il passe au premier abord pour un héritier des "valeurs" nazies, certaines scènes mettent en évidence un autre aspect de cette "philosophie". Tout d'abord, sa définition de supériorité ne tient pas compte de l'origine ou du sexe des personnes qu'il qualifie. Il déclame à plusieurs reprises un discours pamphlétaire à l'égard de la religion, expliquant qu'elle esclavagise ses suivants. Dans une de ces scènes, il accuse aussi la population de se laisser dominer par la police qui abuse de son pouvoir. Il juge en fait de supérieurs les hommes libres de leur destinée et inférieurs ceux qui se laissent dominer. On peut donc en déduire que Coffin Joe souhaite la libération du peuple du joug des forces qui le domine ; Un véritable discours d'anarchiste !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Anti-chrétien, méprisant le pouvoir, Coffin Joe n'en est pas moins un meurtrier. Et cet aspect chez lui est profondément humain. A la grande différence de Dracula ou de la créature du marais ou de celle de Frankestein, Coffin Joe est un simple humain, épris de grandeur. Ce simple statut ne le met pas à l'abri des même tords que ceux qui gouvernent les forces qu'il méprise. De la même façon que les personnages des policiers, l'encapé ne manque pas de battre les femmes, dans une tradition misogyne qui fut certainement celle de son éducation. Il déclamera dans une longue scène de flashbacks que les femmes n'ont de valeur que si elles peuvent mettre au monde, les reléguant au rang de pondeuses. Il est aisément décelable que ce honteux discours, Coffin Joe ne l'a pas inventé, mais l'a hérité de la culture du monde qui l'a vu naître.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une grande partie du film est d'ailleurs consacrée aux fantômes qui hantent Coffin Joe, principalement ceux des femmes qu'il a battu, torturé, tué, ou aimé. De nombreuses scènes humanisent encore le personnage en le montrant en proie à la terreur devant ces visions fantasmagoriques de fantômes vengeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'un des grands intérêts du film (pour un certain public tout du moins) réside également dans ses scènes gores, prenant le rail du torture porn à pleine vitesse. Ces scènes sont incroyablement généreuses et réalistes, grâce non seulement à des effets spéciaux de haute volée, sans images synthétiques (pour ce qui est des blessures corporelles) mais également, et j'ai du mal à en douter, à des performers. Une scène de suspension notamment, semble tout à fait réelle. Le spectateur assiste à la perforation de la chair par les crochets puis à la suspension du corps par ceux-ci. Une autre scène montre une femme se faire coudre la bouche, et si le trucage était flagrant dans &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pelts&lt;/span&gt; de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dario Argento&lt;/span&gt;, il semble ici absent. Comme dans le japonais &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Guinea Pig&lt;/span&gt; ou dans le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Frayeurs&lt;/span&gt; de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Fulci&lt;/span&gt;, d'autres actrices se voient en proie avec des insectes "répugnants", couvertes qu'elles sont de cancrelats. Je ne saurais dire ici si la scène est réelle ou truquée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Que ce soit par la multiplicité de ses thématiques, par leur traitement original, par la complexité de son personnage central, ou par ses scènes gores nombreuses et totalement réussies, Embodiment of Evil se révèle un grand film (et je n'en démordrais pas, profondément féministe) de cinéma d'horreur, venu d'un pays assez peu réputé pour ce genre, et qu'il serait dommage de ne pas voir, pour peu que l'on ne soit pas facilement impressionnable, car le film se révèle une expérience extrême, comportant de nombreuses scènes choquantes (pas seulement les gores).&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8387585695920451406-2208618135875777479?l=putroradie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://putroradie.blogspot.com/feeds/2208618135875777479/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8387585695920451406&amp;postID=2208618135875777479' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/2208618135875777479'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/2208618135875777479'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://putroradie.blogspot.com/2010/07/encarnacao-do-demonio.html' title='Encarnação do Demônio'/><author><name>Zak Blayde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17386425246758636431</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SoB9UTlJI7I/AAAAAAAABm8/CwTkLF37_bc/S220/PICT0002_2.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/TE6vlqfXKdI/AAAAAAAABtE/qeqe0CZE1uU/s72-c/embodimentofevil.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8387585695920451406.post-1200555397328940503</id><published>2010-04-19T00:46:00.003+02:00</published><updated>2010-04-19T01:08:12.749+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinema'/><title type='text'>H2</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/S8uL2ROC0CI/AAAAAAAABr4/3-UiHWEH8w0/s1600/halloween2_2009_affus.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 216px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/S8uL2ROC0CI/AAAAAAAABr4/3-UiHWEH8w0/s320/halloween2_2009_affus.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5461612737568362530" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Difficile de dire si j'ai aimé ou non Halloween 2 de Rob Zombie. Aimant beaucoup le cinéma du rockeur, et ayant adoré son remake du film de Carpenter, je m'attendais à du tout bon avec cette séquelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais non, difficile d'apprécier H2 de cette façon... Je n'ai aucunement été choqué par l'appropriation totale du personnage par Rob Zombie et par son intégration dans l'univers du musicien. Encore que les visions fréquentes de Michael sans son masque ont quelque chose de dérangeant, comme si un mythe était brisé (alors que lorsqu'un fragment de son visage est dévoilé, c'est l'effet inverse !).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais plein de choses ont un air de gâchis dans ce film. Pêle mêle : Le changement d'acteur pour Myers enfant est une grosse perte. Le jeune Daeg Faerch du premier film était génial, tant par son jeu sobre que par son physique, tandis que Chase Vanek est d'un médiocre blasant. Le personnage de Laurie Strode est une véritable tête à claques, à cause du jeu constamment hystérique de Scout Taylor-Compton. Le personnage de Loomis, ici transformé de manière absolument non crédible, est d'une inutilité affligeante alors qu'il prend une place énorme dans le métrage. Les "fantômes" de Deborah Myers et du jeune Michael sont constamment présents et finalement envahissants à l'écran.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà pour ce qui m'a particulièrement déplu dans Halloween 2.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film a malgré tout son lot de bons points, notamment cette ambiguïté de la réalité de ce qui se passe à l'image. Est-on dans l'esprit de Laurie, ou est-elle en plein cauchemar éveillée ?&lt;br /&gt;Les plans consacrés à Michael Myers (adulte) sont toujours magnifiques, que ce soit dans les plans où il apparait tel un spectre ou dans ceux plus concrets exploitant l'aptitude de Zombie à créer des décors crado-r'n'r.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'utilisation de la caméra numérique est plutôt réussie, même si on a toujours du mal à s'y faire. La version haute-définition est notamment vraiment belle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour conclure, le film est une déception mais il y aurait de quoi faire un superbe clip vidéo en hommage à Myers en faisant un joli montage des plus beaux plans du film !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8387585695920451406-1200555397328940503?l=putroradie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://putroradie.blogspot.com/feeds/1200555397328940503/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8387585695920451406&amp;postID=1200555397328940503' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/1200555397328940503'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/1200555397328940503'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://putroradie.blogspot.com/2010/04/h2.html' title='H2'/><author><name>Zak Blayde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17386425246758636431</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SoB9UTlJI7I/AAAAAAAABm8/CwTkLF37_bc/S220/PICT0002_2.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/S8uL2ROC0CI/AAAAAAAABr4/3-UiHWEH8w0/s72-c/halloween2_2009_affus.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8387585695920451406.post-1400467766601127622</id><published>2010-03-25T02:01:00.003+01:00</published><updated>2010-03-25T02:07:04.363+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinema'/><title type='text'>Seed</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/S6q2LjElfmI/AAAAAAAABrs/fnoV43Ba_r4/s1600/watermark.php.jpeg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 214px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/S6q2LjElfmI/AAAAAAAABrs/fnoV43Ba_r4/s320/watermark.php.jpeg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5452370608394698338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Uwe Boll&lt;/span&gt; surtout connu pour ses nanards d'adaptations JV a fait quelques films bien différents et a de lourds projets à venir qui en font finalement un réalisateur à suivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Postal&lt;/span&gt; faisait déjà preuve d'une audace rare et reproduisait fidèlement l'humour potache et noir du jeu-vidéo éponyme.&lt;br /&gt;Ici Seed donne dans le thriller. Le scénario tient sur quelques lignes, les acteurs sont affreusement mauvais, mais tout n'est pas à jeter bien au contraire. Boll fait preuve dans ce film d'une noirceur impressionnante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première scène du film par exemple est d'une horreur terrible. La caméra filme un écran de télévision où défilent de vraies images, celles de la torture et du dépeçage de chiens vivants (des images en provenance de Chine ?). Ce sera les images les plus marquantes du métrage, et parmi les plus dures que j'ai pu voir tout simplement. Un véritable choc.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces images sont visionnées par le personnage principal du film, un serial killer masqué assez proche visuellement et dans le concept de Mickael Myers (Halloween). Celui-ci sera capturé par la police et condamné à mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais son exécution ne se passe pas comme prévu et l'irresponsabilité de la police entrainera de nouveaux malheurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seed comporte pas mal de plans gores assez réussis, ainsi qu'une scène d'anthologie (spoiler) :&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Une quinquagénaire est frappée de dizaines de coups de marteau à la violence progressive. D'abord tourné avec une actrice, la scène va transiter vers l'usage d'images de synthèses par la suite, sans changement de plan ni transition visible. La tête de la victime va finir en une charpie indescriptible. Les images de synthèse sont très irréalistes et ont un aspect jeu-vidéo, mais la scène est tellement incroyable que le "What the fuck ?!" est difficile à retenir !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La fin du film témoigne également d'une très grande noirceur de la part de l'auteur, lui donnant à mes yeux (et à d'autres) un grand intérêt.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Uwe Boll&lt;/span&gt; a également réalisé Tunnel Rats, un film original sur la guerre du Vietnam, et on attend la sortie de plusieurs films dont &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Darfur&lt;/span&gt;, un film sur le conflit sanglant du Darfour, ou encore &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rampage&lt;/span&gt;, dont le héros est un homme perpétrant un massacre urbain tout en portant une combinaison en kevlar de sa création. Ce dernier film s'annonce complètement fou et comme &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Postal&lt;/span&gt; à contrepied total de la morale établie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Uwe Boll&lt;/span&gt;, plus qu'un simple réalisateur de nanards, a aussi un esprit riche en idées noires et audacieuses, et il est intéressant de passer outre ses erreurs cinématographies (si on peut les appeler des erreurs, il est fort probable qu'il ait réalisé ces nanards pour le plaisir d'en faire) pour découvrir son cinéma le plus personnel.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8387585695920451406-1400467766601127622?l=putroradie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://putroradie.blogspot.com/feeds/1400467766601127622/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8387585695920451406&amp;postID=1400467766601127622' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/1400467766601127622'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/1400467766601127622'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://putroradie.blogspot.com/2010/03/seed.html' title='Seed'/><author><name>Zak Blayde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17386425246758636431</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SoB9UTlJI7I/AAAAAAAABm8/CwTkLF37_bc/S220/PICT0002_2.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/S6q2LjElfmI/AAAAAAAABrs/fnoV43Ba_r4/s72-c/watermark.php.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8387585695920451406.post-2334538836479337196</id><published>2010-03-23T22:31:00.009+01:00</published><updated>2010-03-25T02:09:23.211+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinema'/><title type='text'>deadgirl - Kissed</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/S6kzNaPWhpI/AAAAAAAABrc/gekxcBy4nf0/s1600-h/Kissed.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 213px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/S6kzNaPWhpI/AAAAAAAABrc/gekxcBy4nf0/s320/Kissed.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5451945129383724690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cet article peut contenir des spoils bien que j'ai tenté de réduire cet effet au maximum.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis Nekromantik et sa suite, depuis le cinéma de Butgereit en général, et sans doute depuis Poppy Z. Brite, j'essaie de voir tous les films traitant de près ou de loin de la nécrophilie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'ai pu voir deux films aujourd'hui, qui trainaient depuis un moment dans ma liste de films à voir : deadgirl et Kissed.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Kissed, de &lt;span class="new"&gt;Lynne  Stopkewich&lt;/span&gt;, est un film qui m'a franchement déçu. Loin du cinéma et de la littérature précitée, l'auteure traite le sujet de façon très pudique, faisant de Kissed une œuvre faussement audacieuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Son personnage principal, attiré par la mort depuis l'enfance (elle se caresse le corps avec des animaux morts lors des cérémonies funéraires qu'elle leur organise) devient embaumeuse pour assouvir ses pulsions. A la différence des héros de Nekromantik, elle choisit les cadavres en fonction de leur sexe, de leur physique et de leur état de conservation. Pas question pour elle de se salir ! Lors de ces séances sexuelles, elle ressent la personne décédée spirituellement, danse pour se mettre en transe... Plus que de la sexualité pure, le personnage et le film abordent la sorcellerie et la métaphysique à travers la nécrophilie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'héroïne est montrée comme une sorcière médiévale, pratiquant des choses interdites, entrant en communion avec les morts comme un medium, tournant comme un dervich... Chaque communion avec le mort se termine par une vision lumineuse. On pourrait y voir un orgasme, mais on est plutôt dans le domaine spirituel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réalisatrice montre les choses avec beaucoup de pudeur. Les seules visions morbides sont un peu de sang que s'étale l'héroïne enfant par mégarde sur le cou, et quelques animaux partiellement disséqués montrés brièvement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le reste des choses gores se passent en contrechamp, alors qu'il y aurait eu à faire, notamment lors de l'apprentissage de l'embaumement. Malgré tout, cette séquence fait preuve d'une recherche de réalisme de l'auteure via les dialogues et les expressions, lorsque sont évoquées notamment les fluides corporels et l'odeur émanée par les viscères.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les scènes érotiques sont également très légères et soft. La plupart des plans sur l'héroïne dénudée semblent fuir son anatomie, hormis de très rares où sa poitrine et son pubis sont visibles. Ses mouvement sont filmés avec grâce et volupté, rendant le tout très superficiel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, l'enjeu du récit s'articule autour de la relation entre la nécrophile et son amant bien vivant, et sur la tragédie qui en découle. On est donc plus en présence d'un film d'amour que d'un cinéma horrifique et punk comme le pratique Butgereit par exemple.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/S6k4bYq74fI/AAAAAAAABrk/0I_b_pC5is4/s1600-h/DeadGirl-Poster.jpg"&gt;&lt;img style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt; cursor: pointer; width: 247px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/S6k4bYq74fI/AAAAAAAABrk/0I_b_pC5is4/s320/DeadGirl-Poster.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5451950867038855666" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Deadgirl (de Marcel Sarmiento et Gadi Harel) pour sa part navigue entre de nombreux genres ; Teenage Movie et film de zombie notamment. Il aborde également donc la nécrophilie mais traite aussi du féminisme via la figure de la femme objet (sexuel).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux lycéens partent en escapade dans un hôpital désaffecté et découvrent dans ses sous-sols une jeune femme dénudée et enchainée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;L'un des deux va décider d'en faire son esclave sexuel lorsqu'il découvrira qu'elle semble mort-vivante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En parallèle, l'autre jeune homme est amoureux d'une fille depuis l'enfance, mais cette dernière est la petite amie d'un des sportifs du lycée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film appartient au genre du Teenage Movie (genre typiquement américain) car il met en scène deux personnage non populaires en proie à une frustration amoureuse, les jolies filles du lycée (les pom pom girls), étant plutôt en couple avec les jolis hommes (les footballers typiquement). Rickie a vécu une histoire amoureuse enfantine avec cette fille populaire qui aujourd'hui a tout naturellement oublié cette amourette puérile. Lui est resté littéralement bloqué sur cette histoire sur laquelle il fantasme, voyant en la demoiselle sa promise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'autre garçon, JT, assume totalement son sort de rejeté et décide d'oublier l'idée de devenir une personne "comme les autres". Il choisit de vivre sa sexualité avec cette créature qui ne peut pas mourir, mais qui ne s'exprime pas non plus autrement que par des accès de rage (Elle essaie juste de mordre son violeur lorsqu'il arrive portée de mâchoire). On en conclut donc (ce n'est pas explicite) qu'elle est une sorte de zombie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les enjeux du film sont très nombreux, et il serait assez long de les énumérer et de les analyser. Je vais donc plutôt me concentrer sur les différences avec Kissed.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ici, pas de jolis corps et d'érotisme, la "créature" est repoussante, cadavérique, malgré son corps aux courbes parfaites. Elle est salle, couverte de blessures, pourrissante. Elle n'est pas réellement morte comme dans Nekromantik ou Kissed, mais on peut néanmoins assimiler ces séquences de viols à de la nécrophilie, le corps sexualisé respirant clairement la mort, et étant quasiment immobile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque JT "lui fait l'amour", aucune grâce, la nécrophilie ou même la simple sexualité est montrée dans sa plus extrême sobriété, dans le sens où les plans sont plutôt fixes, presque assimilables à des plans de film documentaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le film a été bien entendu qualifié d'horrible et misogyne, montrant en effet une femme en tant que simple objet sexuel, mais la perversité des violeurs est claire, et la victime y est aussi agresseur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deadgirl malgré son emprunt à plusieurs genres est original dans chacun. Ici le héros romantique est clairement montré comme fautif et non pas comme une victime. Il reste bloqué psychologiquement dans une histoire d'amour qui n'a plus de sens après l'adolescence, et s'enferme dans une frustration destructive. Malgré le fait que les sportifs et les filles populaires restent des abrutis, ils ne sont pas pour autant responsables de l'état psychologique de Rickie.&lt;br /&gt;Le thème du zombie est également original. Montrer le zombie comme une victime ne l'est pas (depuis Romero), mais ici l'humanité du mort-vivant est encore plus visible (spoiler: &lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;elle va fuir ses agresseurs plutôt que de rester pour les dévorer&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;).&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Deadgirl est bien plus audacieux, riche et intéressant que Kissed, mais on est encore loin de la crasse et la violence visuelle de Nekromantik. Mais je vous le conseille si vous aimez ce cinéma qui ne cherche aucunement à faire plaisir au grand public mais plutôt à explorer des sujets tabous avec justesse et brio.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dernière note : Kissed m'a assez irrité pour sa bande-son très chargée en ballades pop-rock mielleuses, correspondant bien à son esthéthique, tandis que deadgirl pompe sans la moindre retenue (après lecture d'autres articles, je ne suis pas le seul à l'avoir remarqué) sur les musiques originales de Donnie Darko.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8387585695920451406-2334538836479337196?l=putroradie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://putroradie.blogspot.com/feeds/2334538836479337196/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8387585695920451406&amp;postID=2334538836479337196' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/2334538836479337196'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/2334538836479337196'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://putroradie.blogspot.com/2010/03/deadgirl-kissed.html' title='deadgirl - Kissed'/><author><name>Zak Blayde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17386425246758636431</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SoB9UTlJI7I/AAAAAAAABm8/CwTkLF37_bc/S220/PICT0002_2.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/S6kzNaPWhpI/AAAAAAAABrc/gekxcBy4nf0/s72-c/Kissed.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8387585695920451406.post-5575816403437934876</id><published>2009-08-03T09:40:00.006+02:00</published><updated>2009-08-03T11:44:01.184+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>Ildjarn</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.lastfm.fr/music/Ildjarn"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 198px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SnaVFrYe7OI/AAAAAAAABmQ/Hpp0GwOMjMM/s320/ildjarn1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5365639930835823842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;N'ayant plus rien écrit depuis pas mal de temps, je vais tenter de relancer ce weblog en écrivant plus d'articles sur mes découvertes musicales. Je tenterais de me concentrer sur les sorties récentes plutôt que revenir sur d'anciens artistes et albums.&lt;br /&gt;Mais mon lecteur ne voulant pas lire le Black List de Kap Bambino, je vais déroger à cette règle pour dire quelques mots sur Ildjarn, un projet norvégien qui fut en activité entre 1992 et 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ildjarn est un projet solo instigué par Vidar Vaaer. Sa musique est froide et atmosphérique, typique du Black Metal norvégien, et surtout ultra minimaliste. Vidar Vaaer touche un peu à tous les instruments, il jouait chacune des parties et les enregistrait sur cassette avant de les assembler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque LP contient près d'une trentaine de pistes, courtes, se terminant le plus souvent de façon abrupte. Les morceaux se composent souvent d'un seul motif de batterie, de quelques accords répétés sans arrêt, et d'un black grunt incompréhensible. Parfois, c'est le synthétiseur qui est utilisé, plus minimaliste encore qu'un John Carpenter. Un des albums se termine même par 14 minutes quasiment uniformes de clavier. Un son altéré et appuyé pendant quelques minutes, puis un autre les minutes qui suivent...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rien de très complexe donc, le strict minimum, posant l'atmosphère froide que l'on connait depuis les premiers groupes de BM norvégien. Efficace mais peut-être lassant. Vaaer ne se foule pas, c'est peu de le dire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais son projet en a intéressé plus d'un, puisque beaucoup de noms se sont greffés à Ildjarn le temps de quelques sessions, et pas des moindres. Tout d'abord Nidhogg, un musicien qui l'aida au clavier, à la boite à rythmes ou au chant, mais aussi des stars telles qu'Ihsahn (Emperor) ou Samoth (Zyklon).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ildjarn est à nouveau la preuve qu'on peut faire une musique efficace sans être très technique, comme l'adage punk "Trois accords suffisent pour jouer" le clamait déjà dans les années 70-80. Je n'ai encore pas écouté tout ce qu'a produit le "groupe" et j'espère quand même qu'il me réservera quelques surprises, car l'atmosphère c'est bien, je suis le premier à le dire, mais j'ai du mal à comprendre l'intérêt de faire des albums aussi longs si c'est pour ressasser les même rythmes et accords.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est tout pour aujourd'hui ! Dès que j'aurais trouvé un moyen de réécouter mon CD de Kap Bambino, j'écrirais un article dessus. A bientôt.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.lastfm.fr/music/Ildjarn"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 230px; height: 228px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SnaVMiOzcnI/AAAAAAAABmY/b4NE7kTc5tI/s320/1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5365640048638390898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8387585695920451406-5575816403437934876?l=putroradie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://putroradie.blogspot.com/feeds/5575816403437934876/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8387585695920451406&amp;postID=5575816403437934876' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/5575816403437934876'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/5575816403437934876'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://putroradie.blogspot.com/2009/08/ildjarn.html' title='Ildjarn'/><author><name>Zak Blayde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17386425246758636431</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SoB9UTlJI7I/AAAAAAAABm8/CwTkLF37_bc/S220/PICT0002_2.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SnaVFrYe7OI/AAAAAAAABmQ/Hpp0GwOMjMM/s72-c/ildjarn1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8387585695920451406.post-3647713961480236506</id><published>2009-02-17T00:01:00.006+01:00</published><updated>2009-02-17T00:32:46.682+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life'/><title type='text'>Vomir sur les traditions</title><content type='html'>Il y a un moment, j'avais lu sur Freenet un article sur "Comment sortir de la matrice ?", une petite bible ayant pour objectif de donner quelques conseils pour rester en dehors du troupeau, pour rester dans l'ombre, une bien belle idée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela fait longtemps que je cherche à me détacher de ce à quoi on tend à se raccrocher naturellement, ce qui fait qu'on fait partie du troupeau sans s'en rendre compte : Les traditions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les traditions, c'est tout ce à quoi on assiste depuis l'enfance et qui nous semble au final naturel dans les comportements humains. Ce peut être de simples habitudes comme ce peut être des schémas de vie qu'on s'impose. Vivre de telle manière, faire ce type de projets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus typique, le plan de vie que chacun s'impose : Faire des études, trouver un bon boulot bien payé, se marier, avoir une maison, une belle voiture et des enfants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce peut être des comportements nés d'une culture commune : se maquiller pour les femmes, ou s'épiler, et pour les hommes chercher à atteindre un modèle de virilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Être dégouté par d'autres comportements fait partie des traditions aussi. Par exemple, se maquiller, une femme trouve ça naturel, comme le fait de se faire une teinture. En revanche, se scarifier dans un but esthétique, ça ne viendrait même à l'idée de la plupart des femmes, c'est dégueulasse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les traditions évoluent aussi. Nos mères trouvent ça dégoutant que leurs enfants se tatouent ou se percent le corps. Mais notre génération trouve ça joli.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-----------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si on vomissait sur les traditions ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne cherche pas en permanence à refuser les traditions, ou à accepter celles que mes contemporains refusent. Je ne suis pas plus adepte de la scarification qu'un autre, comme je ne trouve pas désagréable une peau féminine épilée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je cherche avant tout à ne pas dépendre de ces schémas, de ces habitudes, de ces modes de vie ou de pensée qui semblent la norme. C'est chaque société qui fixe sa norme, qui tend à s'étendre à l'échelle mondiale avec la globalisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et vomir sur une tradition, c'est s'aider à s'en détacher, même si dans le futur on pourrait l'accepter. Ainsi, j'aime choquer le public, en affichant ma différence, même si je n'aime pas me faire remarquer. Et tant qu'on y est à raconter ma life, je n'ai pas du tout pour but de "gagner de l'argent en masse", je préférerais travailler à temps partiel et profiter de mon temps libre. De la même façon, faire des efforts pour être bronzé, pour avoir la dernière coupe ou la dernière fringue à la mode, très peu pour moi, je me contente de ce dans quoi je me sens le moins mal à l'aise. Si dans le futur j'ai l'occasion de vivre en nomade, je vivrais cette expérience avec le plus grand plaisir, même si je n'en ferais pas à priori mon mode de vie de toujours. Acheter une maison ? Pour le moment, je ne me sens pas prêt à m'enfermer là-dedans, être locataire permet d'être indépendant (du crédit), et vivre en ville permet de profiter des avantages du monde urbain (j'aime pourtant la nature sauvage). J'espère pouvoir me débrouiller toute ma vie avec les transports en commun et le covoiturage pour me déplacer, afin de me passer d'une voiture personnelle, et enfin j'essaie de me prémunir des grandes industries de l'alimentaire, en arrêtant notamment la consommation de viande.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour arrêter tout de suite les exemples tirés de ma vie dont tout le monde se fout, je dirais qu'il est extrêmement important de se démarquer de la tradition, afin d'avoir un regard plus critique sur ce qui se passe chaque jour. Ne pas être dans le troupeau, avoir du recul, regarder avec une perspective, c'est ce dont parlait Werber avec raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vomir sur les traditions, c'est aussi prendre plaisir à observer l'oeil choqué du passant quand il voit votre manière de vous habiller, de vous comporter, de vivre. En choquant les gens, vous les poussez à réagir, pas forcément à réfléchir, mais au moins à bousculer le train train tranquille auquel ils aspirent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vomir sur les traditions, c'est se planter une aiguille à coudre dans la main pour vérifier si l'on ne dort pas, c'est détruire le moule dans lequel nous ont forgé nos parents, l'école, la télévision. C'est préparer notre mue, notre transformation, pour enfin cesser d'être une larve, et devenir un papillon.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8387585695920451406-3647713961480236506?l=putroradie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://putroradie.blogspot.com/feeds/3647713961480236506/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8387585695920451406&amp;postID=3647713961480236506' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/3647713961480236506'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/3647713961480236506'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://putroradie.blogspot.com/2009/02/vomir-sur-les-traditions.html' title='Vomir sur les traditions'/><author><name>Zak Blayde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17386425246758636431</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SoB9UTlJI7I/AAAAAAAABm8/CwTkLF37_bc/S220/PICT0002_2.png'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8387585695920451406.post-2743752079316641100</id><published>2009-02-06T23:38:00.004+01:00</published><updated>2009-02-06T23:45:13.711+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life'/><title type='text'>Vide</title><content type='html'>J'ai du mal à écrire des choses sur ce putain de weblog. Je commence plein de trucs mais je les finis rarement, ou j'ose pas les poster. A chaque fois la même chose ressort, j'écris mon malaise face à un monde dans lequel j'ai pas envie de vivre. Et ça me semble tellement... cliché.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant d'écrire ce premier paragraphe, j'avais envie de décrire à quel point je me sens vide, à quel point ma vie me fait chier, à quel point je préfère vivre dans le fantasme, mais merde, c'est tellement banal T_T.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fais chier.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8387585695920451406-2743752079316641100?l=putroradie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://putroradie.blogspot.com/feeds/2743752079316641100/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8387585695920451406&amp;postID=2743752079316641100' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/2743752079316641100'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/2743752079316641100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://putroradie.blogspot.com/2009/02/vide.html' title='Vide'/><author><name>Zak Blayde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17386425246758636431</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SoB9UTlJI7I/AAAAAAAABm8/CwTkLF37_bc/S220/PICT0002_2.png'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8387585695920451406.post-8560656871750933075</id><published>2008-11-11T01:37:00.003+01:00</published><updated>2009-01-23T13:53:40.560+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life'/><title type='text'>Quand ça prend aux tripes</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Quand j'y pense, la société dans laquelle nous vivons n'est pas si mal. Même si le consumérisme, l'addiction aux traditions, l'hypocrisie et tant d'autres choses encore me donnent un mal de bide tel que j'en éprouve parfois des envies de tout épurer d'un coup de couteau bien placé dans ma cage thoracique, non, le monde dans lequel nous vivons n'est pas si mal, parce qu'il pourrait être pire. Nous avons toujours démontré nous autres une telle capacité à foutre en l'air ce qui nous avait mis sur pied, que oui, ça pourrait être pire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant je ne la supporte pas, cette vie. Cet amas de sentiments ternes, fades, illusoires. Et je paie le prix fort pour ça, passant la plupart de mon temps la tête en dehors de mon corps. Est-ce un cadeau ? Ou n'est-ce qu'une drogue bon marché me permettant de supporter le fait d'avoir un arrière-goût de vomis dans le fond de la gorge en permanence ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les fictions les plus noires attirent mon attention, celles décrivant des mondes ravagés par la guerre et la maladie, où le fer a pris place aux cotés de la chair et où la survie est un luxe qu'on tente de se payer tous les soirs, où le seul espoir réside non plus dans une montagne verdoyante mais dans un tunnel de pixels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'envie ces mondes, je voudrais les connaitre, pour peut-être enfin user jusqu'au bout un corps qui ici n'est qu'affaibli, pour que ma vie soit enfin une tragédie, et non plus juste une simple dérive.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est peut-être temps de faire de ce rêve une réalité ; de déchirer de mes ongles le papier-peint trop bleu, de faire chuter les étagères, de retourner les tables. M'armer, faire sauter la tête des premiers venus, ou plus simplement prendre le premier train vers la dérive, la vraie. Toucher le fond, je crois que c'est ça dont j'ai besoin. Toucher le fond pour connaitre l'inspiration, pour enfin vivre, car quand se sent-on plus vivant que quand la lame nous arrache sang et larmes ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La vie ne me parait que trop souvent un rêve éveillé. Il serait temps une fois pour toutes de plonger dans le rêve ou d'en sortir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais tout ça, ce ne sont que des mots, et ils sont moches en plus. Tant pis.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8387585695920451406-8560656871750933075?l=putroradie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://putroradie.blogspot.com/feeds/8560656871750933075/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8387585695920451406&amp;postID=8560656871750933075' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/8560656871750933075'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/8560656871750933075'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://putroradie.blogspot.com/2008/11/quand-prend-aux-tripes.html' title='Quand ça prend aux tripes'/><author><name>Zak Blayde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17386425246758636431</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SoB9UTlJI7I/AAAAAAAABm8/CwTkLF37_bc/S220/PICT0002_2.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8387585695920451406.post-2630999254719827484</id><published>2008-10-08T02:04:00.004+02:00</published><updated>2008-10-08T02:10:37.270+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='POESIE'/><title type='text'>Le Fou Fatigué</title><content type='html'>Il était un être immortel&lt;br /&gt;vivant dans une baraque de bois pourrissant&lt;br /&gt;Il contemplait tristement ses doigts usés par l'âge, passant en revue ses ongles terreux,&lt;br /&gt;se demandant sans cesse quand lui serait donné le droit de mourir&lt;br /&gt;"Pourquoi dois-je endurer cela, assister impuissant au massacre de ma maison ?&lt;br /&gt;J'ai bien assez vu cette maudite race de chiens vomir sa bile empoisonnée sur mon lit,&lt;br /&gt;bien assez supporté leurs coups de hache et d'épée&lt;br /&gt;Si seulement je pouvais les éliminer, les décimer et envoyer leurs carcasses dans les airs pour une ultime pollution..."&lt;br /&gt;Il se disait tout cela en observant sa peau parcourue de cicatrices&lt;br /&gt;Il entreprit de les ouvrir à nouveau avec une paire de ciseaux rouillés,&lt;br /&gt;et de couper un à un ses doigts puis sa bite&lt;br /&gt;Il enfonça ensuite la lame entre ses côtes, plusieurs fois, et termina son rituel morbide en se crevant une énième fois les yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et enfin, apaisé, il s'endormit.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8387585695920451406-2630999254719827484?l=putroradie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://putroradie.blogspot.com/feeds/2630999254719827484/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8387585695920451406&amp;postID=2630999254719827484' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/2630999254719827484'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/2630999254719827484'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://putroradie.blogspot.com/2008/10/le-fou-fatigu.html' title='Le Fou Fatigué'/><author><name>Zak Blayde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17386425246758636431</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SoB9UTlJI7I/AAAAAAAABm8/CwTkLF37_bc/S220/PICT0002_2.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8387585695920451406.post-8650130051085918993</id><published>2008-08-21T09:23:00.005+02:00</published><updated>2008-10-20T19:19:21.186+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récit'/><title type='text'>Mon amour muette</title><content type='html'>Mon corps couvert de cette substance épaisse et rouge, dégoulinante, j'observe le corps inerte sur lequel je suis assis. Une plaie béante au niveau de son ventre crache encore ce nectar. Je m'affaisse bientôt pour m'allonger contre ma maitresse d'un soir, et colle mes lèvres sur les siennes. Ses seins, plus aussi vigoureux qu'une demi-heure plus tôt, touchent maintenant mon torse et font à nouveau parcourir un flot de sang chaud dans mon entrejambe. Je fais pénétrer ma langue entre ses lèvres et joue avec ses dents. Elle ne proteste pas. Je regrette quelque peu son souffle chaud sur mon visage, celui que je sentais quand elle me souriait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J'ai envie de te faire l'amour, lui dis-je"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle ne répond pas. Je soulève ses cuisses de mes mains et entre en elle. Il fait encore chaud à l'intérieur. Je joue à nouveau, j'observe ce corps magnifique sans la moindre retenue, applique mes doigts là où je le souhaite, assouvis ma curiosité. J'enfonce enfin mes dents dans sa gorge, bois, suce, aspire. Mes dents mordent toutes les parties les plus attrayantes de mon amante tandis que je caresse ses cheveux et que mon pénis s'extasie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"J'aimerais passer l'éternité avec toi."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allant jusqu'au bout de mon plaisir, je finis par m'allonger nonchalamment contre elle, en cuillère, comme j'ai toujours aimé le faire, nos deux corps nus n'en formant plus qu'un.&lt;br /&gt;Je lui susurre à l'oreille :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Maintenant moi aussi, je suis un nécromantique."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une voix teintée d'ironie, peut-être de jalousie, s'élève derrière moi pour me répondre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Oui, oui, oui, tu es un nécromantique... Buttgereit ferait un joli troisième épisode avec ta jolie passe. Bon, maintenant c'est mon tour, pousse toi."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aphel arrive, un sourire dément aux lèvres, un joujou à la main, et m'embrasse avant de s'assoir sur notre amie commune.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8387585695920451406-8650130051085918993?l=putroradie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://putroradie.blogspot.com/feeds/8650130051085918993/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8387585695920451406&amp;postID=8650130051085918993' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/8650130051085918993'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/8650130051085918993'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://putroradie.blogspot.com/2008/08/mon-corps-couvert-de-cette-substance.html' title='Mon amour muette'/><author><name>Zak Blayde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17386425246758636431</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SoB9UTlJI7I/AAAAAAAABm8/CwTkLF37_bc/S220/PICT0002_2.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8387585695920451406.post-9211753946603910799</id><published>2008-08-17T11:33:00.003+02:00</published><updated>2008-10-08T02:11:30.640+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>Carpathian Forest - Bloodlust and Perversion</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/5/54/CarpathianForest_BloodlustPerversion.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px;" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/en/5/54/CarpathianForest_BloodlustPerversion.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Allez je prends mon clavier à deux mains pour enfin vous parler d'un de mes albums de Black Metal préféré. Pour certains, ce n'est pas du black, c'est du death. Car en effet, les riffs ont une lenteur propre au death. Mais on est bien dans le monde du BM ici, dans le ton donné, dans l'ambiance. On parle aussi d'un album médiocre. Peut-être qu'il l'est techniquement. Mais je n'ai jamais écouté de black pour la qualité technique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bloodlust and Perversion&lt;/span&gt; est la première démo de Carpathian, et elle est sortie en 1993. Produite par le groupe, elle réunit 5 morceaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je ne vous parlerais pas de cette démo, mais de la compilation du même nom sortie en 1997, sous le label &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Avant-Garde&lt;/span&gt;. Elle réunit cette fois 13 morceaux, dont les 5 de la démo éponyme, ainsi que ceux de l'autre démo de 1994, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Journey through the Cold Moors of Svarttjern&lt;/span&gt;, et d'autres encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette compilation est très importante pour moi : un concentré de noirceur, d'ambiance. Elle commence avec une introduction géniallissime &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Through the black veil of the Burgo pass&lt;/span&gt; où le son d'une corne se mèle au bruit des sabots d'un cheval marchant sur un chemin que l'on devine terreux, aux cris des oiseaux, au lourdes percussions d'un tambour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ambiance est posée, et elle est noire, très noire. Commence ensuite le morceau &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bloodlust and Perversion&lt;/span&gt;, une forme de rock &amp;amp; roll décadent, ultra lent, avec la voix terriblement grasse de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nattefrost&lt;/span&gt;, posée.&lt;br /&gt;Le son de Carpathian est là, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;raw&lt;/span&gt; comme il faut, comme ça se fait peu. Je suis amoureux de la prod des albums de Carpathian !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux morceaux suivants voguent sur la même recette, puis on arrive à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Wings over the mountain of Sighisoara&lt;/span&gt;. Un nouveau morceau d'ambiance totalement planant. Rares sont les groupes de BM qui auront su utiliser un clavier avec autant de classe. Le son est éthéré, et la mélodie mélancolique au possible. On jongle avec des sons de choeurs masculins, très trafiqués, peut-être kitch mais très efficaces A cela s'ajoute une guitare sèche (folk ? J'y connais rien), crissante, naturelle. Les samples occupent une place importante, puisqu'on entend aussi des cris d'oiseaux, encore une fois, ainsi qu'un orage éclatant à la fin du morceau.&lt;br /&gt;Autant de douceur et de sensibilité venant d'un groupe aussi provocateur et second degré que Carpathian Forest, c'est touchant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis vient &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Journey through the cold moors of Svarttjern&lt;/span&gt;, un morceau encore une fois extrèmement sensible et mélancolique. Mais cette fois les instrus classiques sont revenus, nous délivrant un morceau des plus tristes qui soient dans le genre. La voix de Nattefrost est hurlante est désespérée, complètement dingue. Le clavier vient aussi s'ajouter à cela au bout de quelques minutes, ainsi que la guitare sèche. Les sons sont très travaillés. Le clavier passe de l'orgue à un petit tintement glacial, la guitare résonne et semble très lointaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comment continuer après cela ? Eh bien on continue avec quelque chose de toujours aussi fort et triste ! The eclipse / The raven est dans la même veine que le morceau précédent. Guitare sèche, voix déséspérée, encore des cris d'oiseaux (ils prennent une grande place dans cette galette). La variété des sons de guitare et de clavier est encore grande, donnant une grande force à la musique. On a l'impression d'être devant une oeuvre cinématographique décrivant une scène terriblement triste. Et le morceau se conclut par un gong... Il serait intéressant de trouver les paroles, vraiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le morceau qui suit est un morceau qu'on aura entendu sur pas mal de disques de CF, sous différentes versions ou titres. C'est &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The last sigh of nostalgia&lt;/span&gt;. Encore une réussite d'ambiance, réunissant les ingrédients cités plus haut. Le ton n'est plus triste ici, mais malgré tout mélancolique (paradoxal ? :P). Nattefrost se fait plus déterminé, pas aggressi mais pas désespéré non plus comme plus tôt. Cette fois-ci, ce sont des voix féminines (encore une fois très éthérées) qui sont lancées par le clavier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La séquence ambiance est plus ou moins terminée, et on revient au rock &amp;amp; roll. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Carpathian Forest&lt;/span&gt; nous joue son morceau éponyme. Un morceau toujours assez lent, mais plus punk dans l'âme. Le son semble plus crado ici, on est plus sur les deux démos, mais sur des travaux différents, peut-être ultérieurs. Mais ce &lt;span style="font-style: italic;"&gt;raw&lt;/span&gt; reste encore une fois maîtrisé et agréable à entendre. Les morceaux suivants sont dans la même veine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La lenteur est le maître mot de cette compilation. On a certes quelques moments punks, mais ce que je retiens le plus reste la partie "morceaux d'ambiance", qui est unique dans la disco de CF, et vraiment à découvrir pour peu qu'on soit amateur du genre. La plupart de ces morceaux se caleraient bien dans un moment clé lors d'un jeu de rôles. En fait j'ai hâte de les utiliser ^__^.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne saurais dire si je préfère cet compilation ou l'album &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Strange Old Brew&lt;/span&gt; (qui contient le fameux thème de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nekromantik&lt;/span&gt;, et le pur morceau punk &lt;span style="font-style: italic;"&gt;He's Turning Blue&lt;/span&gt;) , les deux disques ne proposent pas le même voyage et sont de vraies tueries, comme tout ce qu'a fait le groupe en fait !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous parlerais certainement de Nekromantik d'ailleurs après un second visionnage !&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8387585695920451406-9211753946603910799?l=putroradie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://putroradie.blogspot.com/feeds/9211753946603910799/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8387585695920451406&amp;postID=9211753946603910799' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/9211753946603910799'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/9211753946603910799'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://putroradie.blogspot.com/2008/08/carpathian-forest-bloodlust-and.html' title='Carpathian Forest - Bloodlust and Perversion'/><author><name>Zak Blayde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17386425246758636431</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SoB9UTlJI7I/AAAAAAAABm8/CwTkLF37_bc/S220/PICT0002_2.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8387585695920451406.post-8432704434714539955</id><published>2008-07-01T21:26:00.004+02:00</published><updated>2008-07-01T22:10:58.099+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Humanité</title><content type='html'>Tu es là, grouillant sur le bitume&lt;br /&gt;Exhibant sans pudeur ta chair rougie&lt;br /&gt;Dégoulinant de tes frusques ridiculement décorées&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ton odeur empeste l'air&lt;br /&gt;Et tu décharges ta merde&lt;br /&gt;Dans ce qui autrefois était vierge&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Humanité, je te hais&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans tes sociétés ; obscurantisme et bêtise font loi&lt;br /&gt;Car toujours tu écrases la raison, le sagace&lt;br /&gt;Sous le poids effroyable de tes masses&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Humanité, je te vomis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tant sont heurtés tous mes sens&lt;br /&gt;Par le seul fait de ta présence&lt;br /&gt;Je ne peux que me lamenter et regretter&lt;br /&gt;Regretter mon impuissance, ma faiblesse physique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Humanité, je veux te voir crever&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me trouve souvent à t'imaginer t'excuser&lt;br /&gt;Me suppliant avec hypocrisie&lt;br /&gt;De t'accorder ma pitié&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est avec un sourire inhumain&lt;br /&gt;Que je t'écraserais entre mes mains&lt;br /&gt;Faisant jaillir ton sang lui aussi pollué&lt;br /&gt;Par toutes les maladies que tu as toi même créé&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je suis faible&lt;br /&gt;et ces visions ne sont que fantasmes&lt;br /&gt;J'appartiens moi aussi à ta maudite race&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8387585695920451406-8432704434714539955?l=putroradie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://putroradie.blogspot.com/feeds/8432704434714539955/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8387585695920451406&amp;postID=8432704434714539955' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/8432704434714539955'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/8432704434714539955'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://putroradie.blogspot.com/2008/07/humanit.html' title='Humanité'/><author><name>Zak Blayde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17386425246758636431</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SoB9UTlJI7I/AAAAAAAABm8/CwTkLF37_bc/S220/PICT0002_2.png'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8387585695920451406.post-6445138311602685608</id><published>2008-06-12T12:49:00.005+02:00</published><updated>2008-10-08T02:11:03.963+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life'/><title type='text'>Black Metal et nazisme</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le mouvement Black Metal est immense, et en même temps minuscule, terré sous les décombres fumantes (cf Peste Noire)  d'une société bien pensante.&lt;br /&gt; A l'intérieur de ce mouvement, se cache un autre mouvement, encore plus minuscule, mais à tous les niveaux, si petit que jamais il ne doit être assimilé au Black Metal, le vrai. Ce pseudo mouvement, c'est le NSBM, un repaire de neo-nazis, insipides, à gerber.&lt;br /&gt; Je me suis toujours demandé comment il était possible que des neo-nazis se cachent dans cette scène BM, une scène sale et putride. Certes, les neo-nazis, sont des déchets, mais des déchets qui se croient une vraie race, une race pure.&lt;br /&gt; Or le BM n'est pas pur, le BM est tout le contraire. Il n'est pas le lieu des élites, comme certains aiment à le croire, il est le lieu d'une musique de gens en désaccord avec le monde en général, en désaccord avec l'ordre établi, en désaccord avec le bien fondé de nombreuses choses.&lt;br /&gt; Il serait stupide de faire une quelconque généralité sur les amateurs de Black Metal. Car le heavy metal en général voit en son sein s'animer des foules totalement hétérogènes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Black Metal ne veut pas d'un chef, et il prône l'individualisme. L'individualisme dans sa forme positive, comme le voulaient certains anarchistes. Je suis une personne, un individu, je ne veux pas faire partie d'une masse de moutons, une masse de gens qui lèveraient le bras pour crier la gloire d'un chef. Je cherche mon épanouissement personnel, car je me respecte, et se respecter, c'est vouloir s'affirmer, sans faire des compromis avec soi-même pour ressembler aux autres et être accepté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; En cela le nazisme n'a rien à faire avec le Black Metal. De même le nationalisme dans sa forme la plus primaire n'a rien à faire avec le Black Metal, surtout en France. Une certaine fierté de ses origines et de la culture de ses ancètres a quelque chose à faire dans des pays comme les pays scandinaves, mais la France n'a rien dont elle peut être fier, si ce n'est des gens en marge qui furent ou qui sont de véritables artistes. Elle peut être fière de sa diversité aussi, la diversité de sa population. En cela, aimer la France, ce ne peut pas avoir de rapport avec le nazisme. Ou alors cela a aussi un grand rapport avec la bêtise et l'incompréhension.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Prenons un exemple concret. Le groupe Peste Noire cité plus haut. Comme quelqu'un d'aussi famélique que Sale Famine peut-être assimilé à un neo-nazi, alors qu'il a le corps d'un faible, que sa musique serait mise au ban dans un monde de dictature, qu'il serait lui-même envoyé dans un camp de concentration ? Comment un tel groupe peut être assimilé au nazisme quand ses auteurs rendent hommage à des hommes comme Baudelaire ou Artaud : des artistes merveilleux, des gens marginaux, des déchets de l'humanité bien propre sur elle, des drogués pitoyables, morts seuls dans des conditions de misère effroyable (Artaud est mort seul dans sa chambre, entouré de ses dessins et cahiers, l'anus rongé par le cancer). Enfin comment Peste Noire pourrait être nazi alors que le groupe n'est pas raciste ? Car comment être un groupe raciste si l'on intègre un musicien et compositeur d'origine asiatique ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Le nazisme dans le Black Metal est un paradoxe, une pustule plus pourrie que les autres dans un visage déjà sale et aigri.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; Heil Black Metal, Fuck Boneheads.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8387585695920451406-6445138311602685608?l=putroradie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://putroradie.blogspot.com/feeds/6445138311602685608/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8387585695920451406&amp;postID=6445138311602685608' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/6445138311602685608'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/6445138311602685608'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://putroradie.blogspot.com/2008/06/black-metal-et-nazisme.html' title='Black Metal et nazisme'/><author><name>Zak Blayde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17386425246758636431</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SoB9UTlJI7I/AAAAAAAABm8/CwTkLF37_bc/S220/PICT0002_2.png'/></author><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8387585695920451406.post-1908831728702605013</id><published>2008-02-18T18:39:00.010+01:00</published><updated>2009-08-03T09:48:25.057+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musique'/><title type='text'>Movie Soundtrack - Pi</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.lastfm.fr/music/Various+Artists/Pi+Soundtrack"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_mRSxoT4YDUM/R7nD8VwDJ_I/AAAAAAAAAPE/pKzP7EHXasc/s400/3488957.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5168377488782600178" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pi, film de fiction américain réalisé par &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Darren_Aronofsky" title="Darren Aronofsky"&gt;Darren Aronofsky&lt;/a&gt; en 1998, décrit l'histoire de Maximillian Cohen, un mathématicien qui recherche dans les chiffres un secret expliquant le fonctionnement même du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce thriller rend par son esthétique un vibrant hommage à Tetsuo, film de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Shinya_Tsukamoto" title="Shinya Tsukamoto"&gt;Shinya Tsukamoto&lt;/a&gt; sorti dix ans plus tôt. Cette esthétique est celle du cyberpunk, genre issu de la science-fiction, décrivant des mondes futuristes en proie à la décadence, décriant le capitalisme et ses dérives, prédisant la dictature des grandes corporations, la violence perpétuelle, la pollution totale de la Terre, la fin...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soundtrack du film est un bel exemple d'ambiance cyberpunk, mêlant les compositions originales de Clint Mansell, et une véritable compile de musique électronique britannique, réunissant des pointures du genre : Autechre, Aphex Twin, Massive Attack, Orbital...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La musique est brutale, mêlant sons industriels et basses percutantes, parfois avec rapidité, parfois plus posément. Les extraits de monologues de Max introduisent la plupart des morceaux, établissant sa théorie, avant de nous plonger dans la noirceur et la folie électronique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un régal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le thème principal du film, composé par Mansell, est le plus impressionnant au premier abord et sans doute le plus "tripant". Il va crescendo, de façon classique, pose quelques sons suggérant le chaos (celui qui fait dérailler Max au fur et à mesure de l'histoire ?) et nous entraine rapidement dans le monde de Darren.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autres groupes gardent le même esprit, mais enrichissant le concept, ne restent pas forcément dans le schéma classique du crescendo en rapidité. Les sons varient et nous projettent&lt;br /&gt;dans un trip monumental, dépressif, suggérant la folie. L'œuvre transcende totalement le film (qui reste un chef-d'œuvre à voir absolument) pour devenir une pure compilation électro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tout s'enchaine parfaitement bien, avec une grande cohérence. Le seul morceau un peu en-deçà, et en retrait dans l'ambiance est sans doute Drippy de Banco de Gaia, qui fait très world-music par moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La meilleure compile électro que j'ai pu entendre à mon goût, pour les fans de cyberpunk, et de trip-hop dérangeant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Track-list :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;      &lt;/div&gt;&lt;table style="text-align: left; margin-left: 0px; margin-right: 0px;" border="0" cellpadding="3" cellspacing="1"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr class="listRowEven"&gt; &lt;td&gt;  1. PiR2 &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;    &lt;tr class="listRowOdd"&gt; &lt;td&gt;  2. PETROL &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;    &lt;tr class="listRowEven"&gt; &lt;td&gt;  3. Kalpol Intro &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;    &lt;tr class="listRowOdd"&gt; &lt;td&gt;  4. Bucephalus Bouncing Ball &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;    &lt;tr class="listRowEven"&gt; &lt;td&gt;  5. Watching Windows &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;    &lt;tr class="listRowOdd"&gt; &lt;td&gt;  6. Angel &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;    &lt;tr class="listRowEven"&gt; &lt;td&gt;  7. We Got The Gun &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;    &lt;tr class="listRowOdd"&gt; &lt;td&gt;  8. No Man's Land &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;    &lt;tr class="listRowEven"&gt; &lt;td&gt;  9. Anthem &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;    &lt;tr class="listRowOdd"&gt; &lt;td&gt;  10. Drippy &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;    &lt;tr class="listRowEven"&gt; &lt;td&gt;  11. Third From The Sun &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;    &lt;tr class="listRowOdd"&gt; &lt;td&gt;  12. Low Frequency Inversion Field &lt;/td&gt; &lt;/tr&gt;    &lt;tr class="listRowEven"&gt; &lt;td&gt;  13. 2Pir&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Cliquez sur la pochette pour écouter les morceaux mis à disposition par LastFM.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8387585695920451406-1908831728702605013?l=putroradie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://putroradie.blogspot.com/feeds/1908831728702605013/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8387585695920451406&amp;postID=1908831728702605013' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/1908831728702605013'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/1908831728702605013'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://putroradie.blogspot.com/2008/02/movie-soundtrack-pi.html' title='Movie Soundtrack - Pi'/><author><name>Zak Blayde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17386425246758636431</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SoB9UTlJI7I/AAAAAAAABm8/CwTkLF37_bc/S220/PICT0002_2.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_mRSxoT4YDUM/R7nD8VwDJ_I/AAAAAAAAAPE/pKzP7EHXasc/s72-c/3488957.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8387585695920451406.post-1799841743850208453</id><published>2008-01-27T21:22:00.001+01:00</published><updated>2008-04-20T12:59:58.948+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Melancolia</title><content type='html'>un train défile à toute vitesse&lt;br /&gt;j'erre dans des couloirs droits et sales&lt;br /&gt;et le même refrain m'emplit le crâne&lt;br /&gt;et m'empêche de réfléchir posément&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;des questions débiles reviennent me hanter&lt;br /&gt;pourquoi suis-je ici ? j'aimerais être ailleurs&lt;br /&gt;et je ne pense qu'à me coucher et rester étendu là&lt;br /&gt;en écoutant le poison que crachent des enceintes&lt;br /&gt;et je ne pense qu'à rester étendu en songeant à toi&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8387585695920451406-1799841743850208453?l=putroradie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://putroradie.blogspot.com/feeds/1799841743850208453/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8387585695920451406&amp;postID=1799841743850208453' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/1799841743850208453'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/1799841743850208453'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://putroradie.blogspot.com/2008/01/melancolia.html' title='Melancolia'/><author><name>Zak Blayde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17386425246758636431</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SoB9UTlJI7I/AAAAAAAABm8/CwTkLF37_bc/S220/PICT0002_2.png'/></author><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8387585695920451406.post-1550638510712159997</id><published>2008-01-27T21:16:00.002+01:00</published><updated>2008-08-08T14:42:21.044+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>MOrteLLes SauGrenues</title><content type='html'>Aujourd'hui je suis contenté,&lt;br /&gt;car même si ta froideur présumée&lt;br /&gt;me perce le coeur de ses traits&lt;br /&gt;je peux grâce à elle remplir mon cahier&lt;br /&gt;de MOrteLLes SauGrenusités !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;I&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Une lame, dont perlent des gouttes de sang,&lt;br /&gt;Un corps étendu, sur les pavés gisant&lt;br /&gt;Est-ce le mien, ou celui de ton amant ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;II&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Un esprit dérangé,&lt;br /&gt;Un homme déséquilibré,&lt;br /&gt;et ce soir, un cadavre sur ton palier...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8387585695920451406-1550638510712159997?l=putroradie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://putroradie.blogspot.com/feeds/1550638510712159997/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8387585695920451406&amp;postID=1550638510712159997' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/1550638510712159997'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/1550638510712159997'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://putroradie.blogspot.com/2008/01/mortelles-saugrenues.html' title='MOrteLLes SauGrenues'/><author><name>Zak Blayde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17386425246758636431</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SoB9UTlJI7I/AAAAAAAABm8/CwTkLF37_bc/S220/PICT0002_2.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8387585695920451406.post-7262207543506164135</id><published>2008-01-27T21:09:00.003+01:00</published><updated>2008-10-08T02:12:09.285+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récit'/><title type='text'>Réveil Rouge</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le claquement des gouttes écarlates sur le sol lui fît reprendre ses esprits. Il voguait dans un état de semi-délire, et un rire dément fît naître sur sa bouche un rictus digne d'un psychopathe.&lt;br /&gt;Zak regarda autour de lui, ses yeux s'arrêtant sur chaque cadavre. La plupart étaient atrocement mutilés. Plusieurs étaient criblés de balles, qui les défiguraient, faisant pendre des lambeaux de visage. D'autres étaient démembrés, éventrés ou égorgés. Les écorchures étaient larges et irrégulières, comme causées par les griffes épaisses d'une bête sauvage. Des viscères et des membres coupés jonchaient le sol, parmi les corps et les armes à feu, le tout baignant dans une mare de sang encore rouge. L'odeur était écoeurante et aurait fait vomir ses tripes à n'importe quelle personne un peu fragile. De la poussière semblait encore voler à travers la pièce, comme si ce carnage était récent.&lt;br /&gt;Portant une main à son ventre, Zak comprit qu'il était lui même en mauvais état. A travers sa chemise souillée de pourpre, il sentait les impacts encore à vif de balles qui lui avaient transpercé le torse. Il souffrait aussi de quelques côtes enfoncées et de plusieurs estafilades aux bras et avant-bras. Ses tempes étaient douloureuses, son visage tuméfié. Visiblement, la bataille avait mêlé coups de feu et armes blanches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Des bribes de souvenirs. On l'avait piégé. Encerclé qu'il était, on avait pu le battre à loisir, lui assénant coups de poing, coups de pied, et coups de battes de base-ball (il détestait ce sport).&lt;br /&gt;Cela avait du sérieusement dégénérer quand il avait sorti deux Desert Eagle des poches intérieures de son blouson de cuir, et abattu quelques-uns de ses agresseurs. C'est certainement après cela qu'on lui avait vidé quelques chargeurs dans le ventre, qu'on lui avait fait entrevoir la mort ultime... Juste avant qu'il perde le contrôle des évènements. Tant mieux pour lui, peut-être...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;  Un son familier lui fit stopper sa réflexion. Le choc résonnant des bottines d'Aphel sur le ciment, accompagné d'éclaboussures. Un doigt long et fin souleva le menton de Zak, et ses yeux hagards croisèrent ceux de sa féline compagne.&lt;br /&gt;Celle-ci prononça d'une voix mêlant sarcasme et peur voilée ces quelques mots :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« T'as mauvaise mine, on dirait qu'un troupeau de lupins t'est passé dessus. Ces abrutis ont réussi à te faire céder à la bête...&lt;br /&gt;... Allons, rentrons, il va bientôt faire jour... »&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8387585695920451406-7262207543506164135?l=putroradie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://putroradie.blogspot.com/feeds/7262207543506164135/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8387585695920451406&amp;postID=7262207543506164135' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/7262207543506164135'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/7262207543506164135'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://putroradie.blogspot.com/2008/01/rveil-rouge.html' title='Réveil Rouge'/><author><name>Zak Blayde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17386425246758636431</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SoB9UTlJI7I/AAAAAAAABm8/CwTkLF37_bc/S220/PICT0002_2.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8387585695920451406.post-3135300096872057748</id><published>2007-11-11T22:29:00.003+01:00</published><updated>2008-11-10T20:52:34.489+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récit'/><title type='text'>Nuit Noire</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Prélude à la non-vie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les roues du van Volkswagen soulevait des volutes de poussière alors que les étoiles illuminaient faiblement la nuit. A l'intérieur, Ian Curtis propageait à travers la radio sa voix teintée de mélancolie. Une femme en nuisette était occupée à tirer de longues bouffées d'un narghilé au haschich. Ses longs cheveux étaient teints en roux et s'étalaient avec nonchalance sur son dos fin. Un homme était au volant, un joint à la bouche, et conduisait nerveusement, un sourire dément aux lèvres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-  Dis-moi Aphel, jusqu'où roule t-on ce soir ?&lt;br /&gt;-  Aussi loin que la nuit nous le permet, ma nuit...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'étalant de tout son long sur le sol du van, Aphelion regardait de ses yeux vagues le plafond couvert d'étoiles en papier d'aluminium que lui offrait la camionnette. L'érotisme que lui insufflait la fumée lui fit passer une main sous sa musette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu te souviens de notre rencontre ?&lt;br /&gt;Oui, dit-il d'un ton enjoué, avant de continuer d'un air grave ; et je me souviens sans plus de mal de ce qui a précédé et provoqué cette rencontre...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps n'efface pas les souvenirs des créatures de la nuit...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;*&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Zak n'avait alors que douze ans, et était un enfant comme les autres, bien qu'un peu introverti. Sa plus grande joie résidait dans les doux moments qu'il passait avec son amie d'enfance, Lou. Depuis toutes ces années, Lou et lui passaient leur temps ensemble, parcourant à vélo la ville et ses quartiers déjà pourris à l'époque. Ils auraient pu continuer ainsi, dans toute l'innocence de leur enfance. Mais l'adolescence arrivant, ils se découvrirent d'autres sentiments.&lt;br /&gt;Jetant un regard distant sur les plaines entourant la ville, depuis leur point de vue favori, ils s'étaient embrassé pour la première fois. Ils étaient ensuite restés enlacés jusqu'à la tombée de la nuit et se quittèrent avec un sourire. Sourire qu'ils ne purent jamais s'offrir à nouveau, puisque le même soir, sur le chemin du retour, la petite Lou se fit violer et tuer par un de ces foutus pédophiles.&lt;br /&gt;Zak en fut tellement bouleversé qu'il perdit tout contact avec la réalité. Il n'était plus qu'un fantôme, autiste et muet, ne faisant plus la différence entre la réalité et le rêve, que quand il s'entaillait les bras au rasoir, le soir avant d'écouter Little Sister, de Siouxsie and the Banshees.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9 ans plus tard, Zak décidait sur un coup de tête de ne pas dormir et d'aller en ville, sous la voie lactée. Bien qu'il n'eut pas prévu cette éventualité, il repéra une enseigne clignotante kitsch affichant « Au Loup ». Le panneau lumineux  voyait une partie de ses ampoules décliner, pour n'afficher que « Au Lou », le p clignotant à intervalles irréguliers. Zak, intrigué, entra dans la bâtisse qui y correspondait. Entre ces murs calcaires, dans cette fumée blanche et épaisse, on servait de la bière jaune pisse à des gamins habillés en noir et on diffusait de la musique post-punk entrecoupée de quelques morceaux de gothic metal peu inspirés. Zak s'assit dans un canapé troué et regarda les adolescents exprimer leur joie sans retenue. Une jeune femme s'approcha de lui. Il baissa les yeux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« tu danses ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il esquissa un non de la tête sans lever les yeux. Un doigt fin et froid surmonté d'un ongle taillé en pointe lui fit lever le menton. Zak croisa le regard de la femme. Elle était de petite taille, portait un ensemble noir soulignant sa ligne fine. Une mini-jupe de simili-cuir mettait en valeur ses jambes à demi-cachées par des bas-résille. Contrairement à la majorité des personnes dans la salle, elle n'était pas maquillée, ce qui retint l'attention du jeune homme. Sa peau semblait pâle, même si le peu de lumière ne permettait pas d'en juger précisément. Ses cheveux étaient longs et bruns, semblant se mouvoir avec sensualité.&lt;br /&gt;Zak fut littéralement happé par le regard profond de cette séductrice à la peau froide. Avant qu'il ait pu prendre la mesure des évènements, il était déjà debout, emmené par une douce main à travers la foule.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A vrai dire, Zak ne connaissait rien à la danse et n'aurait su juger du talent d'une danseuse, mais ce qui se produit devant ses yeux lui fit ressentir à nouveau des émotions oubliées. C'est une véritable succube, un démon féminin sorti des enfers, qui s'agitait devant lui. Cette ange des ténèbres avait entamé une danse voluptueuse et sensuelle, faisant bouger devant elle ses mains à la façon d'une danseuse de flamenco.&lt;br /&gt;Zak avait perdu le contrôle de la situation à l'instant même ou ce doigt s'était posé sur son menton. Il bougeait désormais au rythme de sa partenaire, il n'était plus lui même, seulement sa propre ombre. Ce n'était plus lui qui conduisait ce corps.&lt;br /&gt;Quand l'épuisement l'eut gagné – car il semblait que la fatigue ne le concernait que lui et lui seul – la main de glace reprit la sienne à nouveau et le guidait hors de la boite de nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il se trouvait maintenant dans un appartement humide et puant. Le papier était décollé sur les murs en de multiples endroits et la pierre grise s'effritait comme en témoignait les résidus au sol. On le poussa sur un lit grinçant et inconfortable. La femme le rejoint et s'accroupit sur lui. Zak sentait des cuisses fermes sur sa taille, et l'excitation envahit son corps. Elle s'allongea sur lui et l'embrassa fougueusement, caressant  son torse avec force. Lui caressait maintenant les cheveux fins et le dos qui se penchaient sur lui. Il rendait les baisers qu'il recevait, sans même réfléchir à ce qui se passait. Il retirait son T-shirt et la femme passait maintenant sa langue sur le torse de Zak. Elle revint à sa bouche, continua de l'embrasser, s'attardant sur chaque partie de son visage, avant d'enfouir sa tête contre sa gorge. Un picotement douloureux fit grimacer Zak. Il voulut repousser sa compagne mais la douleur se changea rapidement en plaisir, un plaisir intense, un plaisir inconnu. Sa vue se brouilla et il ferma les yeux pour ne pas chavirer. Agrippant le drap de ses mains, il ne pouvait retenir des gémissements tant le plaisir était intense. Il se sentit faiblir.&lt;br /&gt;Elle lui avait mordu à la gorge jusqu'au sang, et la succion de ce sang était maintenant aussi douce qu'un baiser de Lou. C'est à elle qu'il pensait à l'instant où la vie le quittait. Mais ce n'est pas elle qui le tuait ce soir.&lt;br /&gt;L'assassin était bien moins innocente et douce que Lou. Mais son acte n'était pas guidé par la faim. Elle lui bût son sang, litre par litre, et c'est par gage d'amour, qu'elle lui donna le sien.&lt;br /&gt;Zak vit la femme se relever. Elle était toujours accroupie sur lui mais arborait maintenant un sourire sanglant. Le liquide écarlate recouvrait ses lèvres et son menton, il avait aussi coulé sur son chemisier, une tache humide et épaisse sur la soie noire. Elle leva son bras et mordit son poignet jusqu'à ce qu'une autre source empourprée se mette à couler. Elle plaça ensuite son poignet sur la bouche de Zak, et le força à boire.&lt;br /&gt;Alors qu'il mourrait, celui-ci crût apercevoir celle qu'on appelle la faucheuse, qui lui esquissait un sourire sadique avant de s'évaporer dans la nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin Zak sentit un souffle monter en lui, sortir de chacune des extrémités de son corps pour ensuite s'introduire en lui à nouveau, avec la peur glacée de l'inconnu.&lt;br /&gt;Il voulut se lever du lit mais à l'instant où il posa le pied par terre, il s'écroula. Regardant le plafond, il tendit les mains vers le ciel. Ensuite vint la douleur, il hurla, se tordant et gesticulant comme un homme empoisonné à l'agonie. Il s'écroula en vomissant après avoir tenté de se relever à nouveau. Puis la douleur s'arrêta, lentement. Zak se crut libéré, jusqu'à ce qu'une soif insensée s'empare de lui. Il avait besoin de sang, tout de suite ! Il ne savait pas pourquoi mais ne réfléchissait pas à ce qui se passait. Il se retourna vers la femme sur le lit, avant de se jeter sur elle. Celle-ci lui envoya un coup si puissant au visage qu'il s'envola et s'écrasa contre le mur. Sur le seuil de la mort, il regarda son amante se lever et marcher doucement jusqu'à un réfrigérateur. Là, elle ouvrit la porte et sortit une bouteille remplie d'un liquide noirâtre qu'elle lança à Zak.&lt;br /&gt;« bois ça. »&lt;br /&gt;Zak se jeta littéralement sur la bouteille et ne prit même pas la peine de l'ouvrir, il planta ses dents dans le plastique et avala tout le liquide.&lt;br /&gt;Sa douleur se calma et il sentit ses forces revenir, malgré la faiblesse constante. La femme ouvrit la bouche :&lt;br /&gt;« Au fait, appelle-moi Aphelion. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;*&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Le van s'arrêta sur un parking miteux et couvert de nids de poule. Zak se frotta les yeux des deux mains, plus un réflexe qu'un besoin, et se retourna vers la passagère. Celle-ci balançait maintenant la tête joyeusement au rythme de Sister of Mercy que la radio diffusait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Tout va bien ma belle, lui lança t-il ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle continua quelques instants de gesticuler avant de s'arrêter et de prononcer sèchement :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« J'ai faim. »&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8387585695920451406-3135300096872057748?l=putroradie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://putroradie.blogspot.com/feeds/3135300096872057748/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8387585695920451406&amp;postID=3135300096872057748' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/3135300096872057748'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/3135300096872057748'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://putroradie.blogspot.com/2007/11/nuit-noire-chap-1.html' title='Nuit Noire'/><author><name>Zak Blayde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17386425246758636431</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SoB9UTlJI7I/AAAAAAAABm8/CwTkLF37_bc/S220/PICT0002_2.png'/></author><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8387585695920451406.post-4111396725450787644</id><published>2007-09-21T20:42:00.002+02:00</published><updated>2008-04-20T13:00:33.019+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Destruction Magnifique - faiblesse et frustration</title><content type='html'>Lorsque je te trouverais, épée démoniaque&lt;br /&gt;le monde pleurera, la terre chantera&lt;br /&gt;toutes ces immondices qui ne savent que souiller&lt;br /&gt;seront emportées par le vent de ma colère&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La destruction arrivera, s'en suivra Le Chaos&lt;br /&gt;J'apporterai à Gaïa la vengeance qu'elle souhaitait&lt;br /&gt;et elle me dira merci en m'enterrant vivant&lt;br /&gt;après que j'eus remplit les océans de sang&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8387585695920451406-4111396725450787644?l=putroradie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://putroradie.blogspot.com/feeds/4111396725450787644/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8387585695920451406&amp;postID=4111396725450787644' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/4111396725450787644'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/4111396725450787644'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://putroradie.blogspot.com/2007/09/destruction-magnifique-faiblesse-et.html' title='Destruction Magnifique - faiblesse et frustration'/><author><name>Zak Blayde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17386425246758636431</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SoB9UTlJI7I/AAAAAAAABm8/CwTkLF37_bc/S220/PICT0002_2.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8387585695920451406.post-2746383512610463163</id><published>2007-08-26T11:13:00.004+02:00</published><updated>2008-10-27T17:36:18.496+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='récit'/><title type='text'>Le monde décoloré</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_mRSxoT4YDUM/RtFFPW_p51I/AAAAAAAAAFs/u_chtcIOQUg/s1600-h/citybg.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_mRSxoT4YDUM/RtFFPW_p51I/AAAAAAAAAFs/u_chtcIOQUg/s400/citybg.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5102935982960404306" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;C'était la nuit, une de ces nuit pourries qu'on ne devrait voir que dans les polars... Et pourtant c'était bien la réalité. La réalité d'un monde usé et recyclé, un ramassis d'ordures coincées dans un bocal sensé sauver des vies, mais qui ne faisait que les plonger dans un chaos physique puis mental.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'écrasais ma cigarette à moitié fumée dans le cendrier. La lumière filtrait à travers le store de mon bureau et projetait ses reflets. La paperasse formait des piles poussiéreuses dans la pièce et passant mes mains derrière ma tête, je repensais à toutes ces années passées dans la police. La plupart des flics étaient corrompus, et les seuls honnêtes finissaient souvent comme moi à quitter le métier, par lâcheté ou dégoût, je ne le savais toujours pas moi-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La corruption avait atteint la ville entière à Cybercity, et c'était pas près de s'arrêter. Je décidais d'aller faire un tour dehors. Prenant mon imper, je refermais la porte derrière moi et m'engageais dans les rues.&lt;br /&gt;La vapeur sortant des bouches d'égouts faisait baigner la ville dans un nuage permanent. Le sol humide et couvert de merde la plupart du temps nous faisait presque vomir il y a quelques semaines. Aujourd'hui on s'y était habitué, on s'habitue à tout à Cybercity : les coups de feu, les meurtres, les cris, la corruption, et la merde...&lt;br /&gt;On est que des rats dans ce laboratoire géant, plus des hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bordel, j'en devenais claustrophobe, ce mur de verre géant qui nous entoure a beau être énorme, ça n'en est pas moins une prison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une voix derrière moi ;&lt;br /&gt;"Eh Columbo, file ton porte-feuille où j'te care du plomb dans ton beau blouson"&lt;br /&gt;Y'a quelques années, j'aurai peut-être pu le neutraliser, mais aujourd'hui...&lt;br /&gt;Je passais lentement la main dans la poche intérieure de mon imper, le soulevant un peu de l'autre main en faisant mine d'être coopérant.&lt;br /&gt;Puis d'un geste brusque je sortais mon flingue et le braquais devant l'autre...&lt;br /&gt;Ah merde ça brûle ces conneries. J'venais de me prendre une bille de plomb dans l'épaule, et je sentais le liquide chaud et noir couler le long de mon corps desséché. L'autre morveux, sûrement mineur, un bonnet sur la tête et des cheveux longs sortant de celui-ci riait presque malgré une angoisse mal contenue. Il me prit mon porte-papelard et s'en alla avec en courant...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était la nuit, une de ces nuit pourries qu'on ne devrait voir que dans les polars... Et pourtant c'était bien la réalité.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8387585695920451406-2746383512610463163?l=putroradie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://putroradie.blogspot.com/feeds/2746383512610463163/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8387585695920451406&amp;postID=2746383512610463163' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/2746383512610463163'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/2746383512610463163'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://putroradie.blogspot.com/2007/08/le-monde-dcolor.html' title='Le monde décoloré'/><author><name>Zak Blayde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17386425246758636431</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SoB9UTlJI7I/AAAAAAAABm8/CwTkLF37_bc/S220/PICT0002_2.png'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_mRSxoT4YDUM/RtFFPW_p51I/AAAAAAAAAFs/u_chtcIOQUg/s72-c/citybg.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8387585695920451406.post-5830442717544014664</id><published>2007-07-19T14:42:00.001+02:00</published><updated>2008-04-20T13:00:59.739+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Sortir de ce rêve</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Ma quête&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;désir noir&lt;br /&gt;sombres desseins&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entouré de verdure que je suis&lt;br /&gt;je ne puis pourtant me réjouir&lt;br /&gt;L'ombre invisible de ma mélancolie&lt;br /&gt;pourrait même aller jusqu'à couvrir&lt;br /&gt;la lumière du plus brillant des soleils&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma quête en ce monde, trouver celle&lt;br /&gt;qui pourra ranimer mon coeur&lt;br /&gt;et faire à nouveau battre mes ailes&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors l'onirisme habituel de ma vie&lt;br /&gt;passera du rêve vide et monotone&lt;br /&gt;à une épopée grisante et infinie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;trouvons-nous&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;2&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Résonnent encore dans ma tête les même songes morbides&lt;br /&gt;et cette mélodie noire quasi onirique&lt;br /&gt;beaucoup n'auraient vu ici que la persistance&lt;br /&gt;d'une puberté frappée par la prise de conscience&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais ais-je jamais comme tous eu la moindre chance&lt;br /&gt;de vivre tourments passionés et adolescence ?&lt;br /&gt;Je suis passé adulte sitôt après l'enfance&lt;br /&gt;si vélocement que le goût m'en est encore rance&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si hui je ne rêve que de mondes épiques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;c'est dans le seul dessein de m'évader de cette réalité fatidique...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8387585695920451406-5830442717544014664?l=putroradie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://putroradie.blogspot.com/feeds/5830442717544014664/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8387585695920451406&amp;postID=5830442717544014664' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/5830442717544014664'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/5830442717544014664'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://putroradie.blogspot.com/2007/07/sortir-de-ce-rve.html' title='Sortir de ce rêve'/><author><name>Zak Blayde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17386425246758636431</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SoB9UTlJI7I/AAAAAAAABm8/CwTkLF37_bc/S220/PICT0002_2.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8387585695920451406.post-8766651196474544180</id><published>2007-05-27T23:18:00.002+02:00</published><updated>2011-08-09T20:47:21.327+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life'/><title type='text'>Noir Metal</title><content type='html'>J'imagine que c'est le destin de tout mélomane en herbe, même si toutes les routes ne mènent pas à la même Rome. J'ai toujours aimé la musique. Comme tout enfant, j'ai beaucoup écouté de pop : Si la pop porte bien son nom, c'est qu'elle est accessible à tout le monde, qu'on aime la musique ou non. Des mélodies accrocheuses, des refrains qu'on est ravi de reprendre sous la douche...&lt;br /&gt;Puis vient l'adolescence... Avec son lot de nouvelles émotions, l'adolescence nous apprend à apprécier de nouvelles choses qui auparavant nous dégoutaient par leur amertume. Chocolat noir, café, alcool, et grande musique...&lt;br /&gt;Comme tout adolescent un minimum intelligent, j'ai découvert tout ce qu'il y a de haïssable dans notre société (ce mot si usé qu'il en est décoloré). Dès lors, j'ai pris plaisir à écouter des airs plus violents et des voix plus agressives. N'y connaissant rien et n'ayant accès qu'aux grands médias, je suis passé par toutes sortes de groupes et artistes "grand public", loin d'être les meilleurs mais soutenus par des majors et accessibles au néophyte que j'étais.&lt;br /&gt;J'ai ensuite cultivé ma sensibilité musicale en écoutant beaucoup de bandes-son, notamment de films d'animation nippons comme celle de Taku Iwasaki sur Rurouni Kenshin.&lt;br /&gt;C'est en goûtant de nombreux chocolats qu'on devient connaisseur et qu'on apprécie les noirceurs les plus extrêmes. Avec l'accès à l'internet, les discussions avec les initiés, je me suis mis à écouter des groupes "du milieu".&lt;br /&gt;J'ai écouté du heavy metal à longueur de temps pendant une année, m'abreuvant de récits épiques et fantastiques qui jusque là ne peuplaient que livres et jeux de rôles.&lt;br /&gt;Le temps passant, les chants clairs et lyriques m'ont lassé, m'ont ennuyé, et j'ai pris plaisir à entendre des voix gutturales et des guitares dures et lentes.&lt;br /&gt;Enfin, le black metal m'est apparu, avec ses voix torturées et vibrantes de haine, et ses instruments rapides et chaotiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus que la technique (qui emplit pourtant le mouvement metal par sa virtuosité), c'est toujours l'ambiance suggérée qui m'a plu dans la musique. Etant rôliste depuis mon enfance, j'ai toujours aimé les ambiances sombres, et la musique m'a apporté de ce coté plus que je ne pouvais l'imaginer.&lt;br /&gt;Le mouvement black metal est voué à rester secret et "underground", à cause de la sensibilité particulière qu'il nécessite, mais aussi par les dérives dont il fait l'objet... Malgré tout, cela lui permet d'être protégé de l'aliénation commerciale, qui épargne plus facilement les mouvements extrêmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après quelques années d'écoute de Metal, je suis encore un ignorant, je ne connais que peu, et je navigue quotidiennement dans la musique, découvrant de nouveaux groupes et de nouvelles branches de genre métalliques. Le mouvement metal est incroyablement riche, il est si vaste qu'il peut enchanter des personnes totalement différentes. D'ailleurs peut-on encore parler de mouvement metal, tant il couvre des sonorités distinctes, voire opposées, de la mélodie à l'anti-mélodie ?&lt;br /&gt;Encore aujourd'hui, des groupes nouvellement créés innovent et apportent leur pierre à l'édifice...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8387585695920451406-8766651196474544180?l=putroradie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://putroradie.blogspot.com/feeds/8766651196474544180/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8387585695920451406&amp;postID=8766651196474544180' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/8766651196474544180'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/8766651196474544180'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://putroradie.blogspot.com/2007/05/noir-metal.html' title='Noir Metal'/><author><name>Zak Blayde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17386425246758636431</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SoB9UTlJI7I/AAAAAAAABm8/CwTkLF37_bc/S220/PICT0002_2.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-8387585695920451406.post-4376990352836955289</id><published>2007-04-30T12:08:00.001+02:00</published><updated>2008-04-20T13:03:58.156+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='life'/><title type='text'>Introduction</title><content type='html'>C'est toujours comme ça que je procède. Il suffit que je visionne un film, que j'entende un morceau, que je lise un bouquin, et la pulsion nait. On peut appeler ça de l'inspiration.&lt;br /&gt;Je viens de voir Pi de Darren Aronofsky, puis j'ai lu une critique d'un film japonais nommé Organ. J'ai lancé le téléchargement de Testuo, que j'ai envie de revoir.&lt;br /&gt;Enfin, j'ai lancé l'album Damnation de Opeth dans mon lecteur et j'ai entrepris de nettoyer les moisissures qui se multiplient dans mon lavabo et ma douche.&lt;br /&gt;Avant cela, j'ai craché des résidus de rhume qui hantent ma gorge depuis déjà une semaine. J'espère que j'aurai bientôt épuisé le filon.&lt;br /&gt;Pourquoi enchainer les phrases peu ragoutantes de ce style ? Eh bien, je pense que c'est cet enchainement d'expériences artistiques et organiques qui m'ont poussé à écrire ces quelques lignes.&lt;br /&gt;L'objet de ce weblog ? Aucune idée. J'ai tout d'abord pensé qu'après une consommation intensive d'œuvres artistiques, il était de mon devoir de produire un minimum, même si la qualité laisse à désirer.&lt;br /&gt;Alors je n'ai encore rien produit là, je vous rassure de suite. Je ne sais pas si ça viendra, je préfère vous épargner les réflexions post-adolescentes sur la solitude, les noirs desseins et les lamentations sur le futur de notre planète. Non que ces sujets ne méritent pas l'attention, mais pour ma part, j'ai déjà assez donné dans le domaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'écris donc pour le seul plaisir d'écrire, poser sur le papier numérique des phrases rondes, et aussi ne pas laisser les milliers de songes qui défilent dans ma tête s'évaporer dans les funérailles régulières de mes neurones. Non ici pas de figures de style, je ne travaille pas mes phrases, encore heureux quand on voit la pauvreté de celles-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucune importance, j'écris autant pour moi même que pour être lu, et pourquoi pas même être apprécié par une ou deux personne.&lt;br /&gt;Peut-être que je n'ajouterai jamais aucune autre page sur ce weblog, mais peu importe, l'important, c'est encore d'avoir écrit quelque chose.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je conclurai donc pour cette fois par quelques interrogations faciles mais peut-être emplies d'une certaine vérité. A quoi sert l'humain ? Quel est son but, son utilité ? Devrait-il en avoir une ?&lt;br /&gt;Il détruit plus qu'il ne crée, perturbe la perfection des écosystèmes, entraine la mort de plusieurs milliers d'espèces vivantes, réduit la biodiversité...&lt;br /&gt;Alors a-t'il une utilité, ne devrait-il pas disparaitre ?&lt;br /&gt;Bien s'il y avait une raison pour laquelle l'humain a du mérite, c'est la création artistique. L'homme crée, dessine, compose, et même si ça ne profite probablement qu'à lui-même, c'est assez louable selon moi pour que notre espèce ait encore le droit de se racheter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est en enchainant sur le furieux Déliverance de Opeth (malgré tout très reposant à coté des habituels Behemoth et Dark Funeral), que je vous quitte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'il y a une chose qui fait éloge de l'humain, c'est l'art et lui seul.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/8387585695920451406-4376990352836955289?l=putroradie.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://putroradie.blogspot.com/feeds/4376990352836955289/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=8387585695920451406&amp;postID=4376990352836955289' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/4376990352836955289'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/8387585695920451406/posts/default/4376990352836955289'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://putroradie.blogspot.com/2007/04/introduction.html' title='Introduction'/><author><name>Zak Blayde</name><uri>http://www.blogger.com/profile/17386425246758636431</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='32' src='http://1.bp.blogspot.com/_mRSxoT4YDUM/SoB9UTlJI7I/AAAAAAAABm8/CwTkLF37_bc/S220/PICT0002_2.png'/></author><thr:total>0</thr:total></entry></feed>
